Boire trop ou pas assez ! la gestion des liquides et de la température

A cette saison, nos organismes souffrent des changements de températures entre le matin et le soir. Pour la fraîcheur nous avons tous un stock suffisant de pullovers dans nos armoires, mais pour lutter contre la chaleur, une fois les couches de vêtements retirées,  nous recherchons l’ombre et la fraîcheur. Pour pallier l’augmentation de notre température corporelle, notre organisme se met à transpirer. Nous suons par nos pores mais aussi par nos poumons. Cette perte liquidienne doit impérativement être compensée par l’ingestion de boisson.
Auparavant, l’on entendait couramment dire qu’il fallait boire beaucoup toute l’année. Certains disaitent jusqu’à 2 litres voire plus. Aujourd’hui, l’on conseille de boire en temps normal 1 litre à 1 litre 1/2 de boisson. Le complément de liquide vient naturellement grâce aux fruits et légumes qui sont tous riches en jus, même les légumes très fibreux. Il faut aussi savoir que presque toutes les protéines contiennent des sucs ou des jus, si bien qu’au final toutes nourritures et boissons confondues, vous absorbez facilement 2 litres 1/2 de liquide par jour.
L’indicateur de besoin de liquide est la sensation de soif, de bouche sèche. Cette information est très importante à respecter. Les sportifs disent même qu’il faut toujours boire avant d’avoir soif, car une fois le sensation présente, l’organisme est déjà en déficit hydrique.
Mais attention, certaines personnes se plaignent d’avoir tout le temps soif. Si on les questionne, on remarque qu’elles consomment trop de sel, soit  parce  qu’elles rajoutent partout tout le temps, soit parce qu’elles mangent des aliments salés (fromage, viande séchée, cacahuètes, etc.).

Alicament: terme à la mode ou réelle découverte?

Créé à la fin des années 1990, ce terme de marketing, formé sur « aliment » et « médicament », désigne un aliment qui, sans être un médicament,
est destiné à prévenir certaines affections en même temps qu’il nourrit.
Bien qu’il n’existe pas de définition exacte, le terme alicament est utilisé pour décrire un aliment ou un ingrédient, frais ou transformé, ayant un impact positif sur la santé, les performances physiques ou l’état d’esprit d’un individu au-delà de sa fonction de base de fournir des nutriments.
Les aliments ou ingrédients pouvant potentiellement promouvoir une bonne santé et ou prévenir certaines maladies sont les fibres alimentaires, certaines vitamines comme l’acide folique (B9), les vitamines A, C et E,
les minéraux notamment le calcium, les omégas 3, les flavonoïdes
(anti-oxydant), les phytoestrogènes , les pré- et probiotiques , certaines protéines, les extraits de plantes tels que l’ail, le réglisse, le céleri, la carotte et le thé, et les produits particulièrement sains (canneberge, grenade, myrtille, etc.).
Ils comprennent également les aliments allégés et à teneur réduite en sel.
Les conditions ou bénéfices observés concernent principalement
les maladies cardiovasculaires, les troubles digestifs, certains cancers,
les problèmes osseux, les fonctions immunitaires, l’obésité et le vieillissement.

Dans les rayons des supermarchés, nous trouvons de plus en plus de produits qui se disent Alicament. Principalement dans les produits laitiers, car c’est dans ce secteur que les assemblages, les adjonctions chimiques sont les plus faciles techniquement à réaliser. (Exemple : Actimel). Mais c’est aussi dans ce domaine alimentaire que les entreprises ont les plus puissants laboratoires de recherche !
Mais depuis peu, L’Ecole Polytechnique de Lausanne, a ouvert des laboratoires pour comprendre, isoler, découvrir ces fameuses molécules capable de prévenir certaines maladie ou dysfonction du métabolisme. (L’aïl : contre les problèmes respiratoires. La canneberge : contre les infections urinaires).
Il est très vraisemblable que dans un proche avenir, nous puissions utiliser plus efficacement certains aliments pour une meilleure prévention de la santé.

Cela fait déjà quelques années, que nous utilisons, dans le cadre des programmes Dynaform, les différentes familles de protéines pour réguler les problèmes de cholestérol, d’hypertension ou de rétention d’eau. Découverte faite au début des années 80, et régulièrement affinée grâce aux expériences cliniques, nous pouvons aujourd’hui assez facilement améliorer ces différentes pathologies métaboliques en jouant sur l’absorption quantitative et qualitative des différentes protéines et familles de sucres (lent ou rapide).

Gestion des fêtes de fin d’année

Créé à la fin des années 1990, ce terme de marketing, formé sur « aliment » et « médicament », désigne un aliment qui, sans être un médicament,
est destiné à prévenir certaines affections en même temps qu’il nourrit.
Bien qu’il n’existe pas de définition exacte, le terme alicament est utilisé pour décrire un aliment ou un ingrédient, frais ou transformé, ayant un impact positif sur la santé, les performances physiques ou l’état d’esprit d’un individu au-delà de sa fonction de base de fournir des nutriments.
Les aliments ou ingrédients pouvant potentiellement promouvoir une bonne santé et ou prévenir certaines maladies sont les fibres alimentaires, certaines vitamines comme l’acide folique (B9), les vitamines A, C et E,
les minéraux notamment le calcium, les omégas 3, les flavonoïdes
(anti-oxydant), les phytoestrogènes , les pré- et probiotiques , certaines protéines, les extraits de plantes tels que l’ail, le réglisse, le céleri, la carotte et le thé, et les produits particulièrement sains (canneberge, grenade, myrtille, etc.).
Ils comprennent également les aliments allégés et à teneur réduite en sel.
Les conditions ou bénéfices observés concernent principalement
les maladies cardiovasculaires, les troubles digestifs, certains cancers,
les problèmes osseux, les fonctions immunitaires, l’obésité et le vieillissement.

Dans les rayons des supermarchés, nous trouvons de plus en plus de produits qui se disent Alicament. Principalement dans les produits laitiers, car c’est dans ce secteur que les assemblages, les adjonctions chimiques sont les plus faciles techniquement à réaliser. (Exemple : Actimel). Mais c’est aussi dans ce domaine alimentaire que les entreprises ont les plus puissants laboratoires de recherche !
Mais depuis peu, L’Ecole Polytechnique de Lausanne, a ouvert des laboratoires pour comprendre, isoler, découvrir ces fameuses molécules capable de prévenir certaines maladie ou dysfonction du métabolisme. (L’aïl : contre les problèmes respiratoires. La canneberge : contre les infections urinaires).
Il est très vraisemblable que dans un proche avenir, nous puissions utiliser plus efficacement certains aliments pour une meilleure prévention de la santé.

Cela fait déjà quelques années, que nous utilisons, dans le cadre des programmes Dynaform, les différentes familles de protéines pour réguler les problèmes de cholestérol, d’hypertension ou de rétention d’eau. Découverte faite au début des années 80, et régulièrement affinée grâce aux expériences cliniques, nous pouvons aujourd’hui assez facilement améliorer ces différentes pathologies métaboliques en jouant sur l’absorption quantitative et qualitative des différentes protéines et familles de sucres (lent ou rapide).