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Alicament: terme à la mode ou réelle découverte?

Créé à la fin des années 1990, ce terme de marketing, formé sur « aliment » et « médicament », désigne un aliment qui, sans être un médicament,
est destiné à prévenir certaines affections en même temps qu’il nourrit.
Bien qu’il n’existe pas de définition exacte, le terme alicament est utilisé pour décrire un aliment ou un ingrédient, frais ou transformé, ayant un impact positif sur la santé, les performances physiques ou l’état d’esprit d’un individu au-delà de sa fonction de base de fournir des nutriments.
Les aliments ou ingrédients pouvant potentiellement promouvoir une bonne santé et ou prévenir certaines maladies sont les fibres alimentaires, certaines vitamines comme l’acide folique (B9), les vitamines A, C et E,
les minéraux notamment le calcium, les omégas 3, les flavonoïdes
(anti-oxydant), les phytoestrogènes , les pré- et probiotiques , certaines protéines, les extraits de plantes tels que l’ail, le réglisse, le céleri, la carotte et le thé, et les produits particulièrement sains (canneberge, grenade, myrtille, etc.).
Ils comprennent également les aliments allégés et à teneur réduite en sel.
Les conditions ou bénéfices observés concernent principalement
les maladies cardiovasculaires, les troubles digestifs, certains cancers,
les problèmes osseux, les fonctions immunitaires, l’obésité et le vieillissement.

Dans les rayons des supermarchés, nous trouvons de plus en plus de produits qui se disent Alicament. Principalement dans les produits laitiers, car c’est dans ce secteur que les assemblages, les adjonctions chimiques sont les plus faciles techniquement à réaliser. (Exemple : Actimel). Mais c’est aussi dans ce domaine alimentaire que les entreprises ont les plus puissants laboratoires de recherche !
Mais depuis peu, L’Ecole Polytechnique de Lausanne, a ouvert des laboratoires pour comprendre, isoler, découvrir ces fameuses molécules capable de prévenir certaines maladie ou dysfonction du métabolisme. (L’aïl : contre les problèmes respiratoires. La canneberge : contre les infections urinaires).
Il est très vraisemblable que dans un proche avenir, nous puissions utiliser plus efficacement certains aliments pour une meilleure prévention de la santé.

Cela fait déjà quelques années, que nous utilisons, dans le cadre des programmes Dynaform, les différentes familles de protéines pour réguler les problèmes de cholestérol, d’hypertension ou de rétention d’eau. Découverte faite au début des années 80, et régulièrement affinée grâce aux expériences cliniques, nous pouvons aujourd’hui assez facilement améliorer ces différentes pathologies métaboliques en jouant sur l’absorption quantitative et qualitative des différentes protéines et familles de sucres (lent ou rapide).

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