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SOJA, la grande invasion!!

Particulièrement riche en protéines (jusqu’à 40%), la fève de soja s’est imposée comme la meilleure alternative aux protéines d’origine animale.

La richesse protéique du soja et sa teneur en graisses insaturées sont plus recommandées que les graisses saturées des protéines animales souvent ingérées en excès dans l’alimentation occidentale.

Pourtant, depuis déjà plusieurs décennies, ce protéo-oléagineux fait l’objet d’une vive polémique. En cause, les isoflavones contenues dans la graine de soja. En effet, ces substances antioxydantes sont suspectées d’avoir une action oestrogénique (similaire à celle des œstrogènes, hormones sexuelles sécrétées principalement par les femmes).

Accusés entre autres de nuire à la qualité du sperme, perturber la lactation chez la mère, accélérer le développement hormonal des filles et de retarder celui des garçons, les phyto-œstrogènes scindent la communauté scientifique : qui considère que les isoflavones ont une action similaire à celle des œstrogènes dans l’organisme, qui tient à nuancer l’allégation.

Pour les uns, le soja pourrait même avoir un effet protecteur contre certains cancers hormonodépendants, comme le cancer du sein ou du côlon. En témoigne l’exemple asiatique. Culture dont l’alimentation est très riche en soja, et où les taux de cancers hormonaux sont bien plus faibles qu’en Occident !

Pour les autres, c’est tout le contraire : la consommation de soja pourrait selon eux favoriser l’apparition de ces mêmes cancers.

 

Un dossier dont s’est saisi l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) en 2000. Et de conclure que l’action oestrogénique du soja ne présenterait pas de danger particulier dans le cadre d’une alimentation modérée, ni d’ailleurs d’effets protecteurs particuliers aux doses auxquelles il est consommé chez les Occidentaux.

Pas nécessaire donc de renoncer au soja, tant qu’on se limite à 1 mg d’isoflavones par kilo de poids corporel par jour, soit pour une personne de 70kg, 70 mg par jour, ce qui représente par exemple 50g de farine soja ou entre 80g à 100g de tofu.

Conclusion : il s’agit d’intégrer le soja à une alimentation variée. Il ne faut pas bannir les produits d’origines animales qui apportent d’autres substances nécessaires au bon fonctionnement de notre métabolisme (fer, sodium, potassium, etc).

Il existe bien entendu d’autres alternatives aux protéines animales tant au rayon salé que sucré. Chanvre, riz, seitan sont autant de possibilités pour éviter le lactose si on le souhaite, et de profiter de qualités nutritionnelles multiples.

La finalité étant comme toujours de manger varié, diversifié et coloré pour apporter tous les macro et micro nutriments pour le bon équilibre de votre santé à travers l’alimentation.

En annexe, nous vous proposons 2 films :

Un qui vous donnera des informations récentes sur les effets des produits à base de soja, bon complément d’information à cette news :
Lien vers: le soja, la grande invasion

Et un second, plus alarmiste sur la culture actuelle du soja et ses effets pervers dans notre alimentation en général.
Lien vers: Les semences de la colère
Ce film est long, mais très intéressant, et touchant!

Propos inspiré de « Bio à la une et de IRBMS »

 

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